-Le don post-mortem : si la loi française repose sur le "consentement présumé", les équipes ne prélèvent jamais d'organes sans l'assentiment familial. Il est donc essentiel d'évoquer avec ses proches son choix en matière de don d'organe. utile aussi : faire une demande de carte de donneur auprès de l'agence de biomédecine ou de France-Adot par exemple. A contrario, si l'on ne veut pas donner, il suffit de s'inscrir sur le registre national des refus. agence-biomedecine.fr
-Le don du vivant : On ne peut pas donner à n'importe qui. Depuis mai 2005, les nouvelles lois bioéthique élargissent le cercle des donneurs vivant au deuxième cercle familial. Désoramis, outre les parents, enfants, frères, soeurs, un conjoint qui justifie de deux ans de vie commune, oncles, tantes et cousins germains peuvent donner.
Quelques chiffres : en 2006, sur 12 400 personnes en attente d'une greffe, seules 4 428 en ont bénéficié. Combien de personnes décédées faute de greffon? Ont été réalisées : 358 greffes du coeur, 22 des coeurs-poumons, 182 de poumons, 2 731 de reins, 1 037 de foie, 90 de pancréas, 8 d'intestin...
Si vous voulez plus de renseignement demandez-le moi car je me suis pas mal documenté sur le sujet ou allez sur le site officiel : http://www.france-adot.org/.
Et surtout n'oubliez pas, donner ses organes peut sauver 7 personnes. On a donc 7 fois plus de chance d'être receveur que d'être donneur.

